Pour une pédagogie rendant les étudiants plus autonomes, je vote UNEF !

A travers sa campagne participative sur la pédagogie, vous avez dénoncé les incohérences du système pédagogique de Sciences Po. L’UNEF revendique donc :

– une harmonisation des travaux et du contenu des conférences d’un même cours pour que chacun soit égal devant l’examen et un sujet commun à tous lors des galops

– l’encadrement de la note de galop à un tiers de la note de conférence pour que cet examen reste un entraînement et pas une sanction

– l’organisation de rattrapages pour tous les cours fondamentaux

– la facilitation d’échange de cours suite aux IPs via une plateforme dédiée

Certification du niveau d’anglais : permettre à tous d’être remboursés !

Alors qu’actuellement, les étudiants sont obligés de repasser l’IELTS en master 2 pour être diplômés (et en sont remboursés, grâce à l’action de l’UNEF), les étudiants souhaitant partir dans une université anglophone en 3A sont obligé de passer cet examen, sans être remboursés. Parce que nous pensons que la 3A ne doit pas être conditionnée par des contraintes financières, l’UNEF propose que les étudiants de 2A puissent se faire rembourser de l’IELTS en 2A et n’aient pas à le repasser en master, avec la possibilité d’obtenir une certification interne de Sciences Po.

La césure, c’est mon choix !

Alors que faire une année de césure est un élément important dans le parcours des étudiants, ceux-ci ne sont pas autonomes dans leur choix. Pédagogiquement, les étudiants sont souvent “orientés” par leurs responsables pédagogiques à en faire ou pas ; in fine, ce ne sont pas eux mais ces mêmes responsables qui décident pour eux. Financièrement, le fait de devoir payer 25% des frais d’inscription pour une année supplémentaire est un obstacle important. L’UNEF revendique donc la liberté de choix face à la césure et l’exonération des frais d’inscription pour l’année.

Pour de meilleures conditions d’études

Face au manque de places en bibliothèque et après avoir obtenu l’ouverture de l’amphi Boutmy lorsqu’il n’accueille pas de cours, l’UNEF revendique la mise en place d’un planning des salles libres pour que les étudiants puissent y travailler, notamment pour les travaux en groupe, les projets collectifs et les réunions des associations.

Pour la reconnaissance du statut de l’étudiant salarié

Alors que de plus en plus d’étudiants sont contraints de se salarier pour financer leurs études, peu d’aménagements sont prévus pour ceux qui se retrouvent dans cette situation. L’UNEF revendique donc la création d’un statut de l’étudiant salarié donnant droit à plusieurs garanties :

– Accès préalable aux inscriptions pédagogiques pour avoir un emploi du temps adapté à leurs contraintes

– Dispense d’assiduité aux conférences de méthodes et possibilité de passer en contrôle terminal

Pour un meilleur accueil des étudiants

Alors que l’information et l’intégration sont des facteurs clés de la réussite, Sciences Po n’assure pas le service minimum pour les nouveaux arrivants. Nous revendiquons la gratuité du Welcome Program pour les étudiants étrangers (contre 250€ aujourd’hui) et un dispositif d’accueil spécifique pour les primo-entrants en master.

Elections syndicales : mardi 4 et mercredi 5 février

Où voter ? A Paris : de 10h à 20h au 13 rue de l’Université au premier étage

Comment ? Avec ta carte étudiante

 

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